Pas d'écologie sans combattre le capitalisme


 

Quel combat pour l'environnement ?

L’écologie populaire ? Chiche !

D’aucuns affirment que la défense de la planète dépasse les clivages. Pratique pour ne pas remettre en cause un système au coût environnemental et social élevé !

Peut-on encore raisonnablement considérer que l’écologie est une question « apolitique », dépassant les clivages « gauche/droite » ? Certains pensent que oui. Pour une raison bien pratique. Fédérer les populations derrière le légitime souci de préserver l’avenir de la planète, peut aussi évacuer les véritables responsabilités, si l’on oublie de parler d’un système, le capitalisme, qui exploite aussi férocement les hommes que la nature depuis des décennies. Cela est accompagné d’un discours culpabilisant adressé au plus grand nombre. Cette vision conservatrice est plutôt située à droite. Elle n’est pourtant pas absente des réflexions chez les Verts, pourtant historiquement engagés à gauche. Daniel Cohn-Bendit n’hésite pas à envisager des alliances avec le Modem de François Bayrou, qui vient, lors du congrès de son organisation à Arras, de défendre coûte que coûte le principe économique de la « liberté d’entreprise » peu soucieuse généralement du coût écologique des pratiques économiques.

(Article de Liberte hebdo du 11/12/09 et quelques propositions du PCF)


Mise en ligne : 13 décembre 2009Suite

TAXE CARBONE : Inefficace pour l’écologie, injuste pour les citoyen-nes

L’avenir de la planète est une chose trop sérieuse pour le laisser dans les mains du gouvernement Sarkozy. On aurait pu penser que, pour lutter contre l’effet de serre et le réchauffement climatique, une mobilisation de moyens humains et financiers, dévoués à la recherche par exemple, serait décrétée. Pas du tout ! Michel Rocard, ancien Premier ministre socialiste, a rendu le rapport demandé par François Fillon et propose un nouvel impôt, « la taxe carbone », visant, selon ses mots « Ã  dissuader les consommations énergétiques excessives ». En langage clair : 300 euros annuels supplémentaires pour le seul chauffage par ménage, 7 à 8 centimes d’augmentation de l’essence au litre, 15% d’augmentation prévisible du prix du gaz...


Mise en ligne : 31 août 2009Suite


environnement

Un État des lieux qui pose de graves problèmes

Le réchauffement climatique dû à l’utilisation de combustibles fossiles pour l’énergie est un risque majeur. Les réponses des chefs d’État de l’Union européenne ne sont pas à la hauteur des défis. Les propositions de réduction des gaz à effets de serre, sous la présidence Française, sont en deçà des préconisations de l’ONU. La même politique en France conduit le gouvernement, obnubilé par la baisse de la dépense publique, à en rabaisser sur les objectifs pourtant trop peu ambitieux du Grenelle environnement. Le dumping social et l’absence d’investissement dans le fret ferroviaire conduit au tout camion particulièrement polluant. Des décisions écologiquement absurdes, comme la généralisation des biocarburants, mettent à mal les cultures vivrières et accélèrent la chute de la biodiversité.


Mise en ligne : 13 mai 2009Suite

Environnement

Mobilisés contre le réchauffement climatique et acteurs de la révolution écologique

Conformément à notre conception du développement durable, nous nous engageons à développer partout l’éco-citoyenneté afin de relever les défis de la révolution écologique.

Cette dimension démocratique est décisive pour asseoir une démarche d’écologie populaire. En particulier, la gravité des conséquences prévisibles du réchauffement climatique et l’épuisement à terme des ressources en hydrocarbures exigent de réussir à temps, la révolution énergétique en diminuant par quatre le recours aux énergies fossiles et en promouvant les énergies renouvelables et celles non contributrices à l’effet de serre.


Mise en ligne : 20 février 2008Suite